L’Argentine, un paradis terrestre pour la chasse du gibier d’eau
Notre zone très propice pour le gibier d’eau, nous permet de faire deux passées par jour si vous le souhaitez.
Au début du séjour, un guide de chasse vous est affecté. Il connaît parfaitement le biotope et les habitudes du gibier. Il vous accompagnera durant toutes les sorties. Cela vous garantit de profiter pleinement de la chasse.
Les zones de chasse :
Le logement et les zones de chasse se situent à proximité de Fortin Olmos dans la province de Santa Fe. C’est une région sauvage qui offre des biotopes variés : le paysage alterne les prairies, marais, zones boisées et zones de culture. Cela offre une grande diversité au niveau de la chasse et nous permet de concevoir pour vous des programmes de chasse variés.
La région est connue pour offrir des passées aux canards inoubliables (matin et soir) qui permettent de rencontrer 17 espèces d’anatidés. Mais vous pouvez aussi choisir de chasser la bécassine devant vous, la zone de chasse abritant des prairies humides et des marais avec des densités d’oiseaux impressionnantes.
Si vous souhaitez varier les plaisirs au cours de votre séjour au gibier d’eau, nous pouvons organiser à la demi-journée ou à la journée des sorties lièvres-perdrix ou pigeons ou tourterelles. Ces dernières sont tellement nombreuses que tirer 1000 cartouches dans la journée est courant.
Distance entre le logement et les zones de chasse – entre 30 min et 1 heure de route.
Le logement :
Vous serez logé dans une très belle estancia avec tout le confort. 8 chambres sont à votre disposition.
Les armes :
Il est de plus en plus fastidieux et compliqué de voyager avec des armes, alors partez sereins.
Sur place nous avons à votre disposition des armes de calibre 12 et de calibre 20 (superposé ou semi-automatique).
Gibiers :
Les canards :
Période de chasse : du 1ier mai au 31 juillet.
Mode de chasse : au poste, à la passée, matin et soir, à l’aide de formes. Les matinées sont toutes extraordinaires car le canard bouge naturellement depuis la pointe du jour jusqu’en milieu ou fin de matinée selon les cas.
Les fins d’après-midi sont en général plus calmes mais permettent toujours de terminer très agréablement la journée.
17 espèces peuvent être rencontrées en Argentine, certaines peuvent prédominer selon la zone de chasse et l’époque du séjour : nette à bec rosé, dendrogygne veuf, dendrocygne fauve, souchet roux, pilet brun, pilet des Bahamas, canard à tête noire, sarcelle du brésil, sarcelle versicolor, sarcelle à collier, sarcelle cannelle, sarcelle du chili … et aussi érismatures, canards casqués, siffleurs du Chili ; ceux-là pouvant être assez rares.
Les pigeons et tourterelles :
Période de chasse : toute l’année.
Mode de chasse : à la passée.
C’est surtout dans les cultures de sorgho et de tournesol que s’abattent, chaque jour, des milliers de pigeons et de tourterelles, ce qui leur a valu d’être classé » plaga » (Nuisible), donc chassable en tout temps et par tout moyen.
Il existe des couloirs de plusieurs centaines de mètres de large où les vols se succèdent sans interruption, du lever au coucher du soleil. Si, plus que de la chasse, c’est un exercice de tir en même temps qu’une régulation salutaire aux récoltes, cela reste physiquement très éprouvant.
Les tourterelles sont tellement nombreuses que tirer 1000 cartouches dans la journée est courant.
Les lièvres, les perdrix, les bécassines :
Période de chasse à la perdrix : du 1er mai au 31 juillet.
Mode de chasse : devant soi, à la botte.
Perdrix : deux espèces: en fait ce sont des Tinamous que l’on baptise communément perdreaux. C’est une très belle chasse, agréable, pour peu qu’on le traque avec d’excellents chiens d’arrêts.
Les bécassines, comment chez nous, se chassent dans les prairies inondées. L’Argentine abrite 3 espèces de bécassines : la première GallinagoMagellanica, migratrice, qui n’apparaît que très sporadiquement le long du Parana après avoir quitté la terre de feu en hiver pour venir en Uruguay et au nord du pays. La 2e est GallinagoAndina que l’on trouve en Altitude sur les rives des lacs de la cordillère des Andes. La 3e enfin qui nous intéresse car seule présente à San Javier est Capella GallenagoParaguaiae qui apprécie toutes sortes de biotopes et notamment les vieilles rizières en jachères, prairies humides. L’oiseau a la particularité de se brancher parfois sur une branche d’arbres ou une clôture. Moins nerveuse que notre bécassine européenne, plus avare de crochets aussi, elle ne cesse cependant de dériver et est toujours rasante, ce qui la rend difficile à tirer.
Ajoutons enfin le lièvre, en tous points identique au nôtre et que l’on rencontre au hasard de nos chasses devant soi. Sa densité n’est pas très importante, même si on le rencontre presque systématiquement en chassant les tinamous.
Tarif à partir de 4700 €. Pour plus de détails, veuillez consulter notre programme PDF ou nous interroger.
